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Vizity, pépite BFM Business : interview de notre CEO

Timothée Lairet, CEO de Vizity, présente l'entreprise sur BFM TV.

Comment faire ?

Pouvez-vous nous présenter votre activité ?

L’idée est que la cartographie est une représentation de points d’intérêt. L’un des meilleurs exemples à ce jour est Google Maps., qui est d’ailleurs devenu une sorte de réflexe pour beaucoup d’utilisateurs, de plus en plus adeptes de cartographie.

Ce que nous souhaitons est permettre à de plus en plus d’acteurs de créer leurs propres cartes. Or, une grande partie de ces derniers ont des besoins en cartographie sans forcément en avoir conscience.

Les acteurs touristiques notamment sont pour beaucoup restés sur un format papier, traditionnel, sans forcément passer au numérique. Notre but est de leur permettre d’afficher leurs données en passant par une solution clé en main.

Votre solution permet-elle de créer sa propre carte à partir d’une carte Google Maps existante ?

Pas aujourd’hui.

Nous entrevoyons cette possibilité pour le futur, mais à l’heure actuelle, ce que nous souhaitons offrir à nos utilisateurs, c’est la possibilité de créer leurs propres cartes, personnalisées avec des jeux de données de leur choix, à partir d’un fond vierge.

Ainsi, nous offrons la possibilité créer une carte unique.

Par exemple si vous, BFM TV, souhaitez créer une carte, vous pourrez y implanter vos propres jeux de données mais aussi choisir d’y ajouter les stations de métro ou encore de Vélib, selon vos besoins.

Quels types de clients ont fait appel à vous jusqu’ici ? Quel(s) type(s) de carte(s) voulaient-ils créer ?

Nous nous sommes pour l’instant concentrés sur le secteur touristique. Sans être le plus facile à prendre en main, il nous paraissait être le plus évident [de par leurs besoins en cartographie - N.D.L.R.].La crise du COVID a toutefois posé quelques difficultés.

J’ai pu remarquer que vous proposiez des circuits dans Paris que j’ai trouvés sympathiques. Votre client était-il, dans ce cas, la mairie de Paris ?

Plus précisément, l’Office de Tourisme de Paris. Ils savent déjà très bien quel type de contenu ils souhaitent diffuser et nous les aidons à l’adapter à l’outil cartographique - et donc créer des cartes parcours.

Étant donné le contexte actuel, votre activité a-t-elle connu une augmentation ?

Oui, complètement. Nous sommes passés d’un format sur-mesure, qui représentait un coût important pour les gros acteurs, mais nous avons réalisé que le marché était bien plus vaste pendant la crise du COVID.

Nous avons par exemple été démarchés par beaucoup de petits producteurs souhaitant développer des cartes facilitant l’accès à la consommation de produits locaux.

Toutefois, ce qui manque à ces acteurs c’est encore l’opportunité de développer un modèle économique à partir de ces cartes et nous souhaitons les accompagner sur ce point-ci également.

Comment avez-vous trouvé les fonds pour développer votre activité ?

Nous avons levé très peu de fonds - 125.000€ - puis nous nous sommes mis à “tester” ce marché, assez récent, dont nous avons remarqué l’explosion depuis le COVID. Nous avons réalisé que le format numérique a largement commencé à se populariser depuis cette période et nous remarquons même l’arrivée de concurrents sur ce marché qui n’en comptait jusqu’alors que très peu. Ces concurrents se trouvent surtout à l’étranger et se basent essentiellement sur le système de store locator, autrement dit la cartographie de points de vente.

C’est aussi pour cette raison que nous souhaitons voir comment nous pourrions évoluer du secteur touristique vers d’autres secteurs.

J’ai vu que l’on pouvait localiser, à partir d’un stade de football ou encore de Roland Garros, les différents endroits où par exemple prendre un verre

Oui, effectivement. Roland Garros est d’ailleurs un bon exemple car beaucoup de touristes étrangers s’y rendent sans forcément savoir où aller pour leurs autres activités et nous y voyons là l’opportunité de mettre en avant les acteurs locaux.

Mais ce que nous apportons surtout à nos clients, c’est la technologie. Le contenu, lui, reste le leur.

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